Mercredi 26 août 2009
Et tandis que la nuit tombait, une voix s’éleva. Elle chantait dans une langue inconnue. Bientôt, une deuxième, puis une troisième voix résonnèrent à leur tour, entremêlant leurs lamentations. Nul ne sait combien de temps les chants voguèrent entre les murs de la ville au crépuscule. Mais leur beauté était telle qu’ils ne furent jamais oubliés. Quand ils cessèrent/furent éteints/s’éteignirent, le vent continua de souffler.